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Etre StrongFirst

Dans chaque session de certification d’instructeurs SFG niveau I, un instructeur expérimenté est invité à exprimer ce que StrongFirst et sa communauté représentent pour lui. L’idée est que les candidats instructeurs comprennent l’esprit de la communauté qu’ils rejoindront après avoir passé l’entraînement de certification, terminé les 3 jours de formation et réussi tous les tests techniques et physiques. L’article suivant est la traduction du discours que Mark Toomey, ancien CEO de StrongFirst, a donné au cours d’une de ces sessions. Il en ressort une communauté d’esprit forte avec les arts martiaux dans la relation qui existe entre les pratiquants, entre ces derniers et leur professeur et, plus généralement, entre les pratiquants et leur école. On avait vu cette communauté d’esprit dans l’article valeurs morales communes aux arts martiaux et au développement de la force qui présentait ce qu’une ceinture noire devrait être, selon Jesse Enkamp, pratiquant, professeur et compétiteur de karaté. Ici, c’est l’expression de ces valeurs morales par un des membres de la communauté StrongFirst qui est présentée. Et, à n’en pas douter, les candidats instructeurs, les instructeurs comme les pratiquants sincères d’arts martiaux se retrouveront dans cette expression. Quant à la certification SFG niveau I, c’est, comme la ceinture noire, une étape sur la voie de la force. C’est un objectif, certes, mais ce n’est qu’une étape. On dit souvent que la ceinture noire n’est que le début de la vraie progression une fois qu’on a maîtrisé la technique de base. SFG niveau I et le t-shirt « StrongFirst Instructor », c’est la même chose. Et comme la ceinture noire qui doit aider le professeur à transmettre en accompagnant les pratiquants moins gradés en les faisant profiter de sa propre expérience, l’instructeur SFG I se doit d’aider les instructeurs plus expérimentés à transmettre les principes StongFirst. C’est de ce type d’engagement qu’il est question dans l’article ci-dessous. _____________________________________________________________________________________ Etre StrongFirst Par Mark Toomey, Senior SFG Que cela nous plaise ou non, nous vivons dans un monde de slogans. Les vendeurs pratiquent le « discours d’ascenseur » consistant à condenser la présentation de leur produit dans un discours de cinq secondes censé pouvoir être servi à un prospect dans le temps nécessaire pour parcourir dix étages dans un ascenseur. Avez...

Mon expérience SFG : dorénavant, je suis StrongFirst

Cet article est une nouvelle illustration de l’état d’esprit qui habite les candidats à une  certification StrongFirst. C’est le témoignage d’une candidate qui, après les trois jours de formation qui apparaissent finalement comme un rite initiatique – un peu comme le passage de ceinture noire – se sent transformée par l’expérience et se voit désormais comme une combattante. Un moment intense à découvrir. __________________________________________________________________________________ Mon expérience SFG : dorénavant, je suis StrongFirst, par Serena Tacca, SFG I J’ouvre mes yeux et, en nages, je retrouve lentement le contrôle de mon souffle. Allongée sur le gazon artificiel, contemplant le dôme de la salle dans laquelle se déroule la Certification StrongFirst niveau 1 à Vicence en Italie, je me dis en souriant : «  je ne peux pas me toucher le nez sans avoir mal quelque part, mais ça en vaut la peine ». Je suis candidate à la certification SFG niveau I et je pense avec plaisir à la quantité phénoménale de fondamentaux, exercices et astuces pédagogiques que j’ai appris pendant cette formation. A la fin du deuxième jour, je suis physiquement épuisée mais aussi remontée comme une pendule. Je ressens ce qui m’entoure plus fort et mon regard si intense qu’il pourrait percer un mur. Je fais tout mon possible pour ne plus apparaître comme l’Homme de Vitruve épuisé et je me lève. Notre courte pause s’achève et les instructeurs StrongFirst nous interpellent : « Allons-y les gars ! Nous allons vous rendre plus forts ! »   Ca tombe bien, c’est tout ce que je demande. J’avais quitté mon domicile trois jours plus tôt avec tout ce dont j’avais besoin pour mon expérience SFG : un sac à dos plein de vêtements d’entraînement, de la magnésie, de quoi protéger mes mains et soigner les cales, un rouleau en mousse, des livres et la confiance en soi toute relative qui peut résulter de huit mois d’intense préparation physique et mentale. Dès mon inscription à la Certification, un profond changement a commencé en moi. Et je n’en ai réalisé l’étendue que lorsque j’ai effectivement atteint le but que je m’étais fixé. L’expérience SFG commence lors de l’inscription. Au départ, le défi qui se présentait à moi apparaissait insurmontable. Le volume et l’intensité de mon...

Le Kettlebell sauve des vies

Le Kettlebell sauve des vies. C’est sûr qu’un engin en forme de boulet de canon avec une poignée qui pèse traditionnellement entre 16 et 48 kgs (parfois plus) peut être identifié comme une arme contendante et, pourquoi pas, comme un instrument de self-défense. Mais, au risque d’en décevoir certains, cet article n’est pas un tutoriel sur l’usage martial du Kettlebell. C’est, dans le prolongement de la présentation du parcours exceptionnel de Louka Kurcer, SFG 2, dans l’article qui lui est consacré (ici), la présentation succincte de celui de Jeff Sokol, SFG TL (Team Leader). Dans la vidéo ci-dessous, il présente franchement et humblement comment la découverte des Kettlebells lui a permis de surmonter sa dépression et lui a littéralement sauvé la vie. Comme Louka, Jeff a trouvé sa voie, au sens du « Do » japonais, dans sa pratique avec Kettlebells avec la méthode StrongFirst et une véritable raison de vivre dans la transmission de la méthode à ses élèves. C’est l’histoire du chemin du retour vers une force intérieure passant par le développement d’une force physique. La méthode requérant de la régularité et de la discipline pour être efficace, elle construit le mental en même temps que le corps. Ce cheminement sur la voie du développement personnel fait appel aux mêmes ressorts que celui des pratiquants d’arts martiaux, en particulier japonais. Funakoshi Gichin, fondateur du Karaté Shotokan, disait que le but du karaté n’est pas de vaincre son adversaire, mais la perfection du caractère. L’interprétation la plus courante est que la recherche du karateka est celle de la force intérieure, la confiance en soi, la paix intérieure finalement au-delà du seul aspect des bienfaits sur le plan corporel ou sur la capacité à mener un combat. Jeff donne ainsi un nouvel exemple d’une (re)construction d’une personnalité et montre le parallèle frappant entre la démarche des arts martiaux et la méthode StrongFirst qui peut (ou doit) être considérée comme la Voie (du développement) de la force au sens du « Do » japonais. ______________________________________________________________________________ Les propos tenus dans la vidéo ci-dessous sont traduits dans le texte qui suit. Kettlebells Saved My Life Kettlebells are more than his passion. They saved his life. Posted by Cody on Dienstag, 10. Januar 2017 « J’avais une...

Développement de la force et perfection du caractère

Parallèle entre développement de la force et les arts martiaux : Par Serge Pelletier Les préceptes qui doivent conduire la pratique et, plus généralement, la vie du karateka sont exposés dans le Dojo Kun. Celui du Shotokan se présente ainsi : 1. Jinkaku kansei ni tsutomuru koto Cherchez la perfection du caractère 2. Makoto no michi o mamoru koto Soyez fidèle 3. Doryoku no seishin o yashinau koto Soyez constant dans l’effort 4. Reigi o omonzuru koto Respectez les autres 5. Kekki no yuu o imashimuru koto Retenez toute conduite violente   Funakoshi Gichin, fondateur du style Shotokan, le résumait en une phrase : « Le but ultime du Karaté-Dô ne réside pas dans la victoire ou dans la défaite, mais dans la perfection du caractère de ses pratiquants » C’est après plus de 15 années de pratique que j’ai fini par comprendre ce que signifie la « recherche de la perfection du caractère« . Comme tous les adolescents, j’ai commencé à pratiquer le karaté parce que je voulais apprendre à réaliser les prouesses que j’avais vues dans les films de Bruce Lee et de Jean-Claude Van Damme. Et parce que je voulais être une sorte de surhomme invincible dans un combat au corps à corps. Puis, sans vraiment mettre des mots dessus, j’ai senti que la recherche du geste parfait ou du coup décisif en combat n’était pas une fin en soi. C’est ce sentiment qui m’a maintenu dans une pratique assidue et m’a fait revenir au Karatedo après avoir essayé d’autres arts martiaux (le Wing Chun) ou sports de combat (la Boxe Américaine). J’ai étudié auprès de maîtres très versés dans le karaté sportif et la compétition, d’autres très rigides et traditionalistes dans leur approche, d’autres enfin qui orientaient totalement leur enseignement vers l’efficacité martiale de l’art du Karatedo. J’ai assisté à de nombreux stages de hauts gradés et de certains maîtres japonais à la réputation internationale. Ce n’est finalement que lors d’un stage sous la direction de Kanazawa Hirokazu (10ème dan, vainqueur (avec une main cassée) en 1958 de la toute première compétition de Karatedo au Japon, qui a participé à la fondation et à l’essor de la JKA (Japan Karate Association, maison-mère du Shotokan) dans le monde, avant de fonder la SKIF – Shotokan...

Au diable la motivation, c’est de discipline dont vous avez besoin !

  « Il n’y a pas de raccourci pour atteindre ses objectifs. Ils sont gagnés lentement et péniblement par un travail difficile » – Tim Kennedy, combattant UFC (18-5-0), sergent au 7ème groupe des forces spéciales, ceinture noire de BJJ, ceinture noire de Ju-Jitsu. Que ce soit dans votre vie, vos études, votre pratique des sports de combat ou des arts martiaux ou dans votre préparation physique, vous ne pouvez pas obtenir de résultats sans effort. Vous n’obtiendrez pas votre avancement, votre diplôme, votre grade, ne gagnerez pas votre combat, ne battrez pas votre record sans un travail régulier, parfois quotidien, qui vous permettra d’intégrer les réflexes, les schémas nerveux et musculaires qui vous permettront de progresser patiemment d’une étape à l’autre. C’est le sens de cette citation d’un des meilleurs combattants MMA. Si la société occidentale, avec le progrès technologique, a rendu la consommation facile, quasi-immédiate et accessible au plus grand nombre (pourvu qu’on en ait les moyens), vous ne serez pas un super combattant ou un super athlète en chassant des Pokémons, en jouant à la Xbox ou sur votre smartphone. Vous n’aurez aucun résultat sans y mettre un travail volontaire et assidu. Pourtant, même lorsque la volonté est présente, avouez-le, combien de fois avez-vous loupé une séance de travail ou d’entraînement parce que, en vrac : »j’avais pas trop envie, là » ; « j’étais fatigué après mon contrôle de maths » ; « j’avais une soirée foot avec des potes » ; « j’étais pas trop motivé »… Alors que vous savez que vous devez faire le boulot pour atteindre votre objectif, vous vous êtes trouvé une excuse pour ne pas vous y mettre : le manque de motivation. Mais si c’est sur la « motivation » que vous faites reposer toute votre démarche vers votre objectif, vous vous trompez lourdement. C’est le sens de cet article de Zbyhnev traduit ci-dessous. Travailler pour atteindre ses objectifs requiert de la discipline. Pas de la motivation. Vous devez concevoir votre cheminement vers vos objectifs comme un mode de vie, une hygiène de vie. ____________________________________________________________________________________________ Quoi que vous souhaitiez réaliser, il y a deux voies de base pour vous motiver à avancer : premièrement : la plus populaire et définitivement la plus pire des options est d’essayer de vous motiver ; deuxièmement : la moins populaire et pourtant...